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Contrebasse, après avoir été mutée résistante sur l'Orchestre :

Elle est à toi cette chanson,
toi l'OdB qui sans façon,
m'as donné un génome résistant,
quand les autres me croyaient mutants

Toi qui m'as donné cette vertu quand,
les mutantes et les mutants,
tous les gens mal intentionnés,
poussaient pour me faire tuer

Ce n'était rien, qu'un petit gène,
mais il m'avait sauvée d'la Spore,
plus un soin-soin derrière encore,
de peur qu'ca soit insuffisant...


(Inspirée de chanson pour l'Auvergnat)

Un peu plus tard :

Paralysie à part, le chef d'orchestre avait raison
Il y a les fanghisantes, on en trouve à foison
En foule elles se pressent..
Il y a bluffeuses, un peu plus raffinées
Et puis, très nettement au-dessus du panier
Y a les trompetteresses!

La mienne, à elle seule, sur toutes surenchérit
Elle relève à la fois des trois catégories
Véritable prodige
Dérangeante, farfouineuse, enchanteresse itou
Elle apaise toutes ces paralysies de mauvais goût
Elle m'enchante, vous dis-je... :)


(Inspirée de Elle m'emmerde)

Et Contrebasse résume la partie par une autre chanson :

Dans l’orchestre de Brive-la-Bavarde
Suite au La du premier violon,
Une douzaine d’instruments
Déchiffraient une partition.
À percu à vent ou à cordes,
Des mutants bien inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'étendre leur sporosité.

Or, sur les pupitres sans vergogne,
C'est un usage bien établi,
Dès qu'il s'agit d’chasser la spore
C’est la grande cacophonie.
Ces mutants perdant toute mesure
Se ruèrent sur la contrebasse,
Et donnèrent je vous l'assure
Une mutation très peu efficace.

En croyant que ces braves médecins
seraient à deux doigts de se faire griller,
Ils priaient car ils les adorent
Sous la forme de macchabées.
Comme la trompette n’est pas stupide,
La grosse caisse fut trouvée mutante
Et tuée par sporicide,
En criant « je suis innocente ! »

Frénétique le piano attache
La contrebasse à son étui
Et lui fait crier : "Tu me lâches,
le mutant, c’est pupitre pardi !"
Un pupitre mutant avec caisse
Cela ne parait pas idiot
Dans une gigantesque liesse
La nuit tomba sur le vaisseau

La guitare de ses cordelettes
Ouvrant sa sporière dilatée
Asperge à grands coups de sporette
Les médecins à sa portée.
Ils tombent, tombent, tombent, tombent,
Ainsi que les autres instruments
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus belle de tous les temps

Jugeant enfin que ses victimes
Étaient rentrés en mutation,
La guitare comme outrage ultime
Montra que ce n’était pas Hélicon,
Cette furie – à peine si j'ose
Le dire tellement c'est bas –
Leur auraient même coupé des cordes,
Par bonheur tous n'en avaient pas

Leur auraient même coupé des cordes,
Par bonheur tous n'en avaient pas !


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